Tortue Mauresque
Tortue Mauresque
Testudo Greaca

La tortue mauresque est une des 5 tortues terrestres appartenant au genre Testudo de la famille des Testudinidae.

La tortue mauresque présente deux éperons cornés à l'arrière des cuisses
Actuellement, la systématique de Testudo graeca est en pleine discussion. La classification la plus largement admise et utilisée des tortues de terre du genre Testudo est celle qui est largement basée sur les travaux de Robert Mertens (1946) et Mertens & Wermuth (1961). Cette classification a été confirmée par Obst et Meusel (1963 et 1978), Pritchard (1979) Chkhkvadze (1970), Mlynarski (1969), Romer (1956), Gaffney(1975) et Williams (1950) et est une référence pour les travaux les plus courants.
Depuis une dizaine d’années, de nombreux auteurs estiment que les taxons zarudnyi, ibera, et terrestris identifiés par Mertens en 1946 et encore actuellement considérés comme sous-espèces, devraient être élevés au rang de pleine espèce. Il faut remarquer que cette discussion dépasse largement le cadre de ces tortues, le concept d'espèce étant de plus en plus remis en cause dans la zoologie moderne. D’autres spécialistes comme Kuyl en 2002, suivent la classification de Mertens en ne reconnaissant que 4 sous-espèces : T. g. graeca d’Afrique du nord, T. g. ibera de Roumanie, Turquie, Iran, Irak et Russie, T. g. terrestris de Libye, Israël, Egypte, et Syrie, T. g. Zarudnyi du plateau central iranien et d'Afghanistan. Certains auteurs comme Pieh ou Highfield ont proposé de nouvelles sous-espèces, dont certaines sont acceptées dans la nomenclature internationale de l'ICZN. Les propositions acceptées par l'ICZN et le Catalogue of Life de l'ITIS et de Species2000 (bases taxonomiques officielles et sur lesquelles se base la Communauté Européenne) ont malgré tout été refusées par certains auteurs. Seule une étude moderne et se basant sur des tests génétiques pourra nous renseigner sur ce sujet si captivant. On peut suivre l'évolution de cette recherche génétique sur le site de NCBI.
De nombreux auteurs ont étudié principalement des différences morphologiques et chromatiques (phénotypes) et ont publié leurs travaux dans des revues non nécessairement approuvées. Il convient donc de rester extrêmement prudent face à cette prolifération récente de nouveaux noms.
Sous-espèces et répartition géographique
Il est fort probable qu'on assiste là à un groupe taxonomique paraphylétique. L'avenir le dira par la comparaison exhaustive des génomes.
L'espèce se décompose actuellement (2008) en une vingtaine de sous-espèces réparties sur 3 continents à environnements géologiques, pédologiques et climatologiques différents. De nouvelles sous-espèces sont régulièrement proposées dans des monographies et descriptions. Souvent il s'agit en fait de populations affectées d'un cline, première étape vers un possible futur nouveau clade. Par ailleurs la plupart des sous-espèces sont considérées (pour certaines probablement à juste titre) comme véritables espèces par certains auteurs des descriptions et des études phylogénétiques.
Voici la nomenclature officielle en vigueur (complète et dans l'ordre alphabétique des taxons de noms valides) en 2008 :
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Testudo graeca anamurensis Weissinger 1987
- En Turquie : Golfe d'Antalya et cap d'Anamur
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Testudo graeca antakyensis Perälä 1996
- Plaine maritime de la région d'Antakya (Antioche), à la frontière de la Turquie et de la Syrie
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Testudo graeca armeniaca Chkhikvadze & Bakradse 1991
- Sud de l'Arménie, pointe nord de l'Iran, partie est de la vallée de l'Aras
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Testudo graeca buxtoni Boulanger 1920
- Très étroite bordure sud-ouest de la mer Caspienne
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Testudo graeca cyrenaica Pieh & Perälä 2002
- Flancs du Djebel Akhdar en Cyrénaïque (cap avançant sur la mer en Libye). Observée mais extrêmement rare dans les zones limitrophes immédiates de cette zone très étroite du cap.
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Testudo graeca flowerii Bodenheimer 1935
- Côte méditérannéenne, sur une bande côtière très étroite depuis Gaza jusqu'à Beyrouth
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Testudo graeca graeca Linnaeus 1758
- En Espagne : région de Murcia et d'Almeria.
- Au Maroc : vallée de la Moulouya dans le triangle Guercif-Melilla-Oujda
- En Algérie : continuation de la région nord-est marocaine, plaine du Chéliff, et quelques populations résiduelles autour de Biskra, Alger et Constantine (monts des Aurès).
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Testudo graeca ibera Pallas 1814, alias Testudo terrestris ibera Pallas 1814
- Toute la vallée entre les deux chaînes du Caucase en Géorgie.
- Nombreuses populations dans toute la Turquie, mais probablement à subdiviser en sous-espèces différentes (les phénotypes sont très différents entre le sud-est de la Turquie, le centre de la Turquie et l'ouest de la Turquie). Extention dans la partie européenne de la Turquie dans la vallée de l'Ergène.
- Grèce : Région de la Thrace et de la Thessalonique
- Bulgarie et Roumanie : étroite bande côtière jusqu'à Tulcea en Roumanie
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Testudo flavominimaralis Highfield & Martin 1990. Il est probable qu'il s'agisse en fait d'une simple population locale de Testudo graeca nabeulensis.
- Bande côtière très étroite entre Gabes (côte sud de la Tunisie) et Tripoli.
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Testudo graeca lamberti Pieh & Perälä 2004
- Maroc : côte méditerranéenne du nord des monts du Rif depuis Tanger jusqu'à Al Hoceima, essentiellement dans les vallées près de la côte, à basse et moyenne altitude.
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Testudo graeca marokkensis Pieh & Perälä 2004
- Maroc : côte atlantique depuis Asilah jusqu'à El Jadidah. L'aire de répartition entre dans les terres depuis Asilah jusqu'à El Jadidah en passant par Ouezzane, Fès, Oulmès, Khouribga, le Lac d'El Massira, la vallée de l'oued er Rbiah, et enfin El Jadidah.
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Testudo graeca nabeulensis Highfield 1990. Le genre Furculachelys, présenté comme synonyme pour les taxons nabeulensis et whitei est refusé par la nomenclature officielle de l'ICZN.
- Algérie : nord de la frontière Algérie-Tunisie
- Tunisie : vallée de la Medjerda, tout le cap Bon, vallée du Wali Miliane, steppes centrales (wadi Hateb et wadi Zeroud), plaines de la région de Sfax, golfe de Gabes (populations rares), Medenine, Tataouine, Ben Gardane, puis la côte lybienne jusqu'à Tripoli
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Testudo graeca nikolskii Chkhikvadze & Tuniyev 1986
- Bande côtière très étroite de l'est de la Mer Noire, depuis Anapa jusqu'à Pitsunda (approximativement depuis Novorossiysk en Russie jusqu'à Sokhumi en Géorgie)
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Testudo graeca pallasi Chkhikvadze & Bakradze 2002
- Côte ouest de la mer Caspienne, depuis le Daghestan jusqu'au nord de l'Azerbaijan.
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Testudo graeca perses Perälä 2002
- Iran : ouest du plateau iranien, monts du Zagros, toute la région d'Ispahan, frontière irako-iranienne depuis la latitude de Baghdad et tout le nord de l'Iran sauf la bande côtière de la mer Caspienne. Une pointe monte jusqu'à Yerevan au sud de l'Arménie
- Irak : région de Mossoul uniquement.
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Testudo graeca soussensis Pieh 2000
- Maroc : vallée du Souss jusqu'à l'entrée de la zone urbaine d'Agadir, bande côtière étroite jusqu'à quelques dizaines de kilomètres au sud d'Essaouira, puis élargissement en un triangle Essaouira-Marrakech-Safi. Absence quasi-totale dans la zone restreinte au climat extrêmement désertique de Chichaoua formant un "trou" dans l'aire de répartition.
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Testudo graeca terrestris Forskål 1775

Bande continentale orientée ouest-est depuis Alep en Syrie jusqu'à Mossoul en Irak. L'aire de répartition suit les contreforts sud de l'Anatolie Orientale (hautes vallées de l'Euphrate et du Tigre). La limite sud va de la frontière nord du Liban jusqu'à l'entrée de l'Euphrate en Irak (lac au nord d'Adithah)
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Testudo graeca whitei Bennett 1836 (Oran). Le genre Furculachelys, présenté comme synonyme pour les taxons nabeulensis et whitei est refusé par la nomenclature officielle de l'ICZN. A noter aussi qu'il est très probable (Bour, 2006) que Testudo graeca whitei soit simplement une sous-population de Testudo graeca marokkensis, et décrite par erreur par Bennett. Il est extrêmement important de noter que l'unique spécimen étudié par Bennett en 1836 était une tortue morte en 1780, née en un endroit imprécis... et qui avait vécue quasiment toute sa vie en Angleterre dans le Sussex ! Précisément à Delves House, Ringmer, Sussex.
- Ce taxon semble donc être en réalité un reliquat très local qui est apparenté (études phylogénétiques à faire) à Testudo marokkensis par des populations très fragmentées dans la région de Guercif au Maroc et dans la région de Tlemcen et Mecheria au nord-ouest de l'Algérie.
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Testudo graeca zarudnyi Nikolski 1896 (province de Birjand, est de l’Iran)
- Bande continentale très étroite orientée sud-nord qui suit la frontière entre l'Iran et l'Afghanistan depuis la région d'Iranshar au Baluchestan (sans atteindre la côte) et remontant jusqu'à Ashgabat en longeant les vastes déserts salés par l'est puis s'incurvant vers l'ouest jusqu'au Golestan, sans atteindre la mer Caspienne.
Comportement
Les tortues sont des animaux ectothermes, c'est à dire que leur température corporelle est intimement dépendante de la température ambiante, leur physiologie ne disposant pas de système régulateur thermique interne. Ce sont par ailleurs des animaux poïkilothermes, c'est à dire dont les performances de l'activité métabolique sont dépendantes de la température suivant une fonction appliquant la Loi de Poisson. Les fonctions métaboliques optimales sont acquises au sommet de la courbe graphique de la Loi de Poisson (températures en abscisses, performances métaboliques en ordonnées) affectant la traditionnel forme "en chapeau de gendarme". La température optimale pour le métabolisme poïkilotherme est appelée "Température Moyenne Préférentielle" (TMP).
Mais cette Température Moyenne Préférentielle ne doit en aucun cas être maintenue de façon constante, car les différentes étapes nycthémérales du métabolisme poïkilotherme exigent des variations fluctuantes centrées sur cette TMP mais d'amplitude importante suivant les heures du jour et de la nuit.
Par ailleurs si la température augmente trop fortement, les fonctions vitales de l'organisme poïkilotherme vont s'accélérer dangereusement... pouvant aller jusqu’à la mort de l'animal. Pour éviter cette situation, l'animal s'enterre dans un sol frais pour une période d'estivation.A contrario, si la température baisse de façon trop importante, les fonctions vitales de l'organisme poïkilotherme vont être mises progressivement au repos pour économiser toute dépense énergétique. Repos qui peut aller jusqu'à l'hibernation... si l'espèce est adaptée à l'état physiologique d'hibernation par son passé évolutif (ce qui n'est pas le cas des Testudo graeca du Maghreb, contrairement aux Testudo graeca du plateau iranien, de Turquie, de Géorgie, de l'est de la Grèce et de la Roumanie).
Il est préférable que toute variation de température du milieu ambiant soit douce et régulière. Une variation brutale provoque un choc thermique, avec risque important de mort soudaine par tachycardie en cas d'élévation brutale de la température ou par bradycardie en cas de chute brutale de la température.
D'une façon générale, les tortues ont donc des comportements différents en fonction des températures :
- A moins de 12 °C, les tortues des taxons du Maghreb, de Libye, d'Egypte et de la vallée du Jourdain entrent en dormance hivernale, mais dans un état physiologique qui est différent de l'hibernation, contrairement aux taxons roumains, turcs, géorgiens, irakiens et iraniens, qui, eux, entrent dans un réel état physiologique d'hibernation comprenant une modification de la formulation sanguine, une absence de respiration pulmonaire (remplacée par une faible captation dermique et osseuse de l'oxygène), et une modification totale des ressources énergétiques (notamment glucogène et oxygène) cellulaires pour la synthèse de l'ATP. Cette très grave confusion entre l'hibernation réelle (de Testudo hermanni par exemple) et la dormance de type "Brumation" des tortues nord-africaines est à l'origine de la majorité de la mortalité des tortues de taxons maghrébins (90% de la mortalité de ces tortues) ! Même nées en captivité bien entendu puisque l'adaptation évolutive ne concerne jamais un animal mais la transmission progressive de caractères héréditaires dans une longue lignée au sein de l'espèce.
- Entre 12 et 17°C, la tortue est en demi-sommeil plus ou moins léger.
- Entre 17 et 25°C, la tortue s’active.
- Entre 25 et 32°C, la tortue est très vive et son métabolisme est en pleine activité.
- Entre 32 et 38°C, la température monte dangereusement et la tortue estive.
- Au-delà de 38°C, la tortue est en grand danger.
Statut écologique
En Afrique du nord, les Testudo graeca ont été sévèrement épuisées de la majorité de leurs habitats, surtout au Maroc, en Tunisie et dans le Nord-Ouest de l'Algérie où certaines populations de Testudo graeca graeca ont quasi-totalement disparu car elles restent soumises à un fort taux de ramassage pour ventes illégales dans les souks des villes, et ce sous l'oeil totalement indifférent des autorités et des agents circulant dans les souks. Il est difficile de fournir des données précises sur la démographie des populations restantes, la raréfaction devenant dramatique dans de nombreuses vallées.
En ce qui concerne les Testudo graeca terrestris de la vallée du Jourdain et de la Syrie, on dispose encore de peu d’informations mais qui ne sont là encore guère rassurantes. En effet les derniers rapports israéliens rapportent que cette tortue subit des dégradations liées au développement humain mettant en péril le devenir de cette dernière par la fragmentation de son habitat en raison de l'extension des zones cultivées et habitées.
En ce qui concerne la Testudo graeca ibera présente en Géorgie et en Turquie, elle reste très répandue en Turquie centrale et occidentale où elle n’est nullement en danger, peut-être grâce à son statut de porte-bonheur, mais surtout en raison d’une exploitation commerciale beaucoup plus tardive que celle des taxons du Maghreb. Il semblerait qu’il n’en soit pas de même dans l’est de la Turquie, région très montagneuse autour du lac de Van où les Testudo graeca ibera seraient plutôt proches de l’extinction comme en Géorgie.
En ce qui concerne les Testudo graeca zarudnyi, leur aire de répartition étant essentiellement l'Irak et l'Iran, on dispose de trop peu de données sur leur statut démographique et écologique.

Merci d'avance =)
Avis : +0
Désolé de vous avoir blessé, mais je ne cherchais en aucun cas à vous faire un procès, comme précisé dans mon premier message.
Cependant, vous n'aviez pas précisé l'origine de votre tortue et votre message laissait entendre qu'elle venait d'un souk.
Il serait intéressant de vérifier qu'il s'agit bien d'une tortue Mauresque et connaître son origine exacte (région de prélèvement ou plutôt j'espère naissance en captivité?).
Vous pouvez nous envoyer des photos sous tous les angles pour identification et si vous avez des questions plus précises quant à sa maintenance, n'hésitez pas.
Une petite question, aucune loi ne protège les tortues en Tunisie?
Parce qu'en Frans=ce, seules les individus nés en captivité et déclarés conformément à la loi peuvent être détenus, alors pour la vente.... c'est encore autre chose.
A bientôt, Fabrice.
Avis : -2
juste une ptite precision avant de me faire juger,je l'ai acheté dans une animalerie plutot correcte alors personnelement je pense plus qu'elle aura une belle vie chez moi , qu'a resté dans une cage a longueur de journée.....
voilà sinon merci pr l'info

Avis : +0
Parce que vous pensez qu'il s'agit de vendeurs sérieux, sensibles aux bien être des ces animaux?
Ces tortues n'on pas le temps de grandir car elles mourront dans d'atroces conditions avant.
elle sont prélevées au risque de les voir disparaître un jour, pour le plus grand plaisir des toutristes, ou en l'occurence de personnes comme vous, même si je ne souhaite pas vous juger.
Mais comprenez que voir infliger de telles souffrance aux tortues m'irrite quelque peu et participer à ce commerce n'est pas terrible non plus.
enfin, pour vous répondre, ces tortues viennent pour la plupart des alentours et sont parfaitement adaptées au climet local, il n'est donc pas nécessaire de se soucier de l'hibernation, elles observeront une période de repos plus ou moins longue et intense selon les T°.
Donc en ce qui vous concerne, elle pourra être maintenu dans un parc aménagé selon les indications décrites sur le site, avec un abri dont la protection contre le froid sera juste réduite à l'abriter du gel (s'il y en a parfois en fonction de la région).
Pensez surtout à la protéger de la chaleur, car elle pourrait estiver lors des périodes très chaudes.
Pour le reste, tout est indiqué sur le site.
a bientôt, Fabrice.
Avis : +0
je me suis installé récemment en Tunisie ,j'ai découvert qu'il vender énormément de petite tortue dans les souke...a savoir ce qu'il en font une fois qu'elle on bien grandi!!
dans tout les cas j'en ai quand meme acheté une il y a une semaine une petite tortue de 2mois.
etant donné que je ne suis pas encore une expert j'aurais voulu savoir puisque c'est un pays au climat plus chaud comment sa ce passe au niveau de l'hibernation????
mercii
)Avis : +0
Je pense que vous trouverez la plupart des réponses à vos questions en parcourant le site.
S'il vous manque des éléments, merci de poser des questions plus précises.
A bientôt, Fabrice.
Avis : +0
Avis : +0
Je n'arrive toujours pas à créer un compte. Comment puis-je contacter Philippe?
Je vous remercie pour vos réponses.
J'ai fait un rapide calcul et il me faudrait un terrarium de 1m40 que je ne trouve pas. Puis-je les rentrer dans un enclos intérieur, avec lampe chauffante et UV ou faut-il impérativement un espace entièrement clos de verre, pour maintenir la bonne hygrométrie ?
Combien de temps faudra t-il les faire hiberner pour cette année (tortues de 2 ans)?
Faut-il réduire progressivement la température? A quel moment?
Merci
Cordialement
G. Jalouzot
Avis : +0
Je vous ai envoyé les photos par email.
J'habite près de Nantes et les températures en ce moment peuvent descendre à 13°C la nuit.
Les tortues sont dans un enclos dehors mais sortent assez peu de leurs cabanes.
A quel moment vais-je devoir les rentrer ? Dois-je les mettre en terrarium dès la fin de l'été ? Si oui, les températures préconisées (zone froide à 20°C et zone chaude à 30°C) seront plus chaudes que ce qu'elles ont en ce moment dehors...
Dois-je les faire hiberner cet hiver (les avis divergent: pas d'hibernation les 3 premières années, ou une hibernation progressive 1 mois à 1 an, 2 mois à 2 ans...) ?
Merci de votre aide
Avis : +0
En effet, il nous faudrait des photos.
Vous pouvez envoyer un message "privé" par l'intermédiaire de votre messagerie sur le site à Philippe (webmaster) qui verra comment régler le problème.
En attendant, faîtes moi parvenir vos photos à mon adresse perso: \n Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. '> Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
S'il s'agit de Greaca, il sera plus difficile d'identifier la sous espèce mais nous essaierons, car entre Greaca greaca et Greaca Ibera (terrestris ibera) ce n'est pas la même chose et pour les reconnaître...
Photos vue de dessus, face légèrement plongeante, arrière pareille, queue et écaille supra-caudale, arrière des cuisses, tête de profil et dessus.
Dans l'attente de votre message, à bientôt.
Fabrice.
Avis : +0
J'ai reçu 3 petites tortues en cadeau, achetées chez un éleveur dont je n'ai pas les coordonnées.
Pourriez-vous SVP m'aider à déterminer de quelle espèce elles appartiennent ?
On me dit que ce sont des grecques et qu'elles ont 2 ans (leur poids: 66, 70 et 76 g).
Si ce sont des Graeca, j'aimerais connaître la sous espèce.
J'essaie de me créer un compte sur votre site pour mettre les photos en ligne mais le formulaire reste bloqué au moment de la validation (quand je clique sur "suivant").
Merci
Avis : +0
Plus d'infos svp.
Elle est en enclos, possède-t-il une serre?
Vous dâtes qu'elle ne mange plus depuis deux semaines, mais depuis quand est elle sortie d'hibernation (où habitez vous?).
Pour savoir si elle est constipée, le mieux serait en effet de la rentrer et de lui permettre de se réchaufffer sous une lampe infra-rouge allumée douze heures par jour ou bien de l'installer dans sa serre (30 °C environ) tout en la baignant toud les jours à 28/30 °C lorsqu'elle s'est réhauffée en journée.
Mais avant ça, si vous lui donner uniquement de la salade, il se peut qu'elle soit carencée, la salade représente tout au plus une friandise, et encore.
Regardez l'article sur l'alimentation à cette page et vous verrez ce que vous devez lui fournir, avec en complément des granulés spécifiques tortues terrestres.
http://www.passion-tortue.com/terrestre/alimentation/tortues-mediterranneenes
Ensuite, a-telle été vermifugée récemment?
Pour ma part, je lui donnerai avec les granulés (aliments tortues) du tonivit (complément vitamines minéraux dispo chez le véto), une goutte pour 100gr une fois par semaine pendant un ou deux mois.
Vous devez aussi la peser une fois par semaine pour vérifier si elle perd du poids (balance précise à 1 gr environ), car selon votre région d'origine, la T° extérieur ne permet pas forcément actuellement aux tortues de manger normalement, d'ailleurs elles sortent tout juste d'hibernation dans notre région, la Bretagne par exemple.
Vous dâte que sa queue vous semble jaune, l sans photos, difficile de vous répondre.
Essayez de répondre le plus précisémment possible à mes questions et me dire ce que vous avez corrigé, ensuite nous verrons la suite.
Pour répondre à votre autre question, le webmaster est la personne qui gère la partie administrative d'un site (qui le construit, le répare, etc..), un modérateur est une personne qui intervient pour répondre aux commentaires et questions posés sur les forums.
A bientôt, Fabrice.

Avis : +0
merci beaucoup pour tout les renseignements que vous me donner ....Avis : +0
Dans un premier temps, il nous faut savoir de quelle espèce il s'agit, son âge, ses conditions de maintenance (taille du terra, T° point chaud et reste du terra, éclairage, etc..), la nourriture que vous lui proposez, son comportement (reste-t-elle au chaud, bouge-t-elle).
Dâtes nous aussi si elle défèque et depuis combien de temps elle n'a pas mangé?
Y a t'il d'autres choses que vous voyez comme les yeux ou la peau gonflés, se sert elle bien de ses quatres pattes, etc...
La première chose que je peux vous dire, c'est qu'on ne nourrit pas une tortue avec de la salade (en tous cas pas n'importe laquelle et de temps en temps).
Ce que vous pouvez faire tout de suite, la baigner tous les jours à 28/30 °C lorsqu'elle s'est réchauffée avant, maintenir la T° à 30 °C au point chaud jour et nuit (si vous avez une lampe céramique qui n'émet pas de lumière pour chauffer) et surtout consulter un véto spécialisé qui sera plus à même de faire un diagnostic en la voyant.
Lorsqu'une tortue ne mange plus (en dehors de l'hibernation), ou les conditions de maintenance ne sont pas bonnes, ou elle est constipée, ou elle est malade ou en carence (vitamines ou autres).
Voilà , en attendant votre réponse détaillée, à bientôt.
Fabrice.
Avis : +0
elle refuse de manger de la salade
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Je me permets d'ajouter quelques mots à la réponse tout à fait juste de Philippe.
Vous en savez plus que nous, comme d'autres plus que vous.
Et bien tant mieux, car cet article n'a pas la prétention de tout dire sur le sujet.
Autre chose, le trombinoscope n'en est qu'au stade d'ébauche, mais peut-être avez vous parcouru la cinquantaine de fiches détaillées sur les terrestres et le ferez vous pour les peut-être cent ou plus espèces aquatiques?
Si c'est le cas et que vous avez des informations qui nous auraient échappées au cours des dizaines d'heures de travail passées en documentation, récupération d'infos et rédaction, elles seront les bienvenues.
Car à quoi peut servir le savoir, si ce n'est pour être partagé?
Alors à très bientôt pour une future collaboration, dans l'intérêt de tous les passionnés que nous sommes, j'en suis sûr.
Modestement, Fabrice.
Avis : +0
et bien dans ce cas pourquoi ne pas participer à la rédaction d'article ?..
Vous pourriez notamment compléter cet article.
A bientôt !
Avis : -1
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